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Burnoutoire // 13.07.2019

La DRH a tendu un piège sur le ring qui a été un échec.

 

J'ai peur de la dégénérescence plus que de la poésie.

 

Les paroles sont des atomes qui planent dans l'air et reflètent vos peurs.

 

Au séminaire, les jeunes musiciens ont pris leurs instruments mais souffler était trop dur, ils se sentaient surmenés.

 

Au séminaire, le souffle est l'instrument du surmenage.

 

J'ai peur que ma vision sature à cause des reflets.

 

J'ai peur que ma vision reflète une saturation.

 

Je risque de saturer si je vois le reflet de mes peurs, la peur de mon reflet.

 

Il est essentiel de laisser  son cellulaire dans l'open-space afin de trouver des idées picturales.

 

En temps de surmenage, il faut un souffle pictural.

 

Dans un temps pictural, mon travail de DRH m'a amené à un surmenage.

 

Travailler plus pour gagner plus, à la lumière de tout ça, ce n'est pas une dimension onirique.

 

A cause du DRH et su surmenage je n'ai plus le temps de me consacrer à l'art pictural.

 

Le cadre supérieur utilise des mots dans son discours mécanique.

 

L'absence de mots comme l'absence de symptômes peuvent vous plonger dans l'abysse c'est la vie.

 

Dans la profondeur de mon ordinateur, j'ai rencontré la dégénérescence du discours de ma maman.

 

Tous les discours sur le paysage sont souvent des symptômes.

 

Je pèse mes mots, mon poumon n'est pas une matière minérale, je retourne au coaching.

 

Ai-je honte de rêver mon paysage intérieur ?

 

La grande dimension de la poésie fuse comme un rayon de lumière. On a beau écrire des mots, ce ne sont toujours que des mots qui priment.

 

Dans le temps, le poumon surgelé n'a pas dégénérescence.

 

Dans mon intérieur je rêve que mon ordinateur soit en mouvement.

 

 

 

Je me sens surmené par le marketing et cette surconsommation de produits, je souhaite atteindre un monde meilleur, et une destinée onirique, notre monde part en fumée.

 

 

 

Les beaux courants sont-ils de mortes cases ?

 

 

 

J'ai eu une pensée en courant, je lui soufflé le discours.

 

 

 

La vie a commencé avec la création des atomes, ils ont été placés dans des cases en mouvement. Le courant est le souffle du mot.

 

 

 

La dégénérescence des courants, des mots soufflent.

 

 

 

Mon cerveau est à saturation, car mes courants de pensées ont surgelé.

 

 

 

Un souffle d'atome nous entraîne dans des cases où la mort est présente.

 

 

 

J'ai évalué la profondeur de la mécanique lors d'un récital.

 

 

 

La profondeur d'un récital s'évalue de manière mécanique.

 

 

 

La vie est belle, quand on a la lumière au cerveau et quelque chose dans le pantalon.

 

 

 

La vie est un cerveau de lumière sans son pantalon.

 

 

 

Une pensée picturale c'est travailler plus pour gagner plus.

 

 

 

L’ordinateur commence à remplacer les cerveaux dans notre vie courante.

 

 

 

Dans la vie d'aujourd'hui, l'ordinateur remplace souvent notre cerveau dans les tâches courantes.

 

 

 

Travailler plus permet une vie plus profonde qui aboutira à une implosion.

 

 

 

La profondeur de la vie ou l'implosion de travailler plus.

 

 

 

Travailler à vie dans les profondeurs, c'est une implosion.

 

 

 

Il est essentiel pour un tailleur de pantalon d'avoir un cerveau mis en lumière.

 

 

 

La lumière est essentielle pour créer un tailleur ou un pantalon avec tout son cerveau.

 

 

 

 

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